
Article rédigé le 19/01/26 - LG
Le massage occupe une place reconnue dans les pratiques de soins non médicamenteuses, aussi bien en rééducation qu’en accompagnement infirmier. Longtemps perçu comme un acte de confort, il est aujourd’hui intégré à de nombreux protocoles thérapeutiques pour ses effets physiologiques, fonctionnels et psychologiques. Chez les kinésithérapeutes comme chez les infirmières, le massage constitue un outil précieux, à la fois technique et relationnel, au service du patient.
Sur le plan scientifique, les effets du massage sont largement décrits dans la littérature médicale. L’action mécanique sur les tissus cutanés, sous-cutanés et musculaires entraîne :
une amélioration de la circulation sanguine et lymphatique, favorisant l’oxygénation des tissus et l’élimination des déchets métaboliques
une diminution des tensions musculaires et des contractures, notamment dans les contextes de douleurs chroniques, de troubles musculo-squelettiques ou de spasticité
un effet antalgique par stimulation des mécanismes de contrôle de la douleur (théorie du gate control)
une amélioration de la souplesse tissulaire, utile en prévention des raideurs et dans les soins de rééducation
Ces effets sont particulièrement recherchés en kinésithérapie, mais trouvent également leur place dans les soins infirmiers, notamment chez les patients alités, âgés ou en situation de dépendance.
Au-delà de l’aspect purement mécanique, le massage participe à une approche globale de la personne soignée. Il contribue à :
réduire l’anxiété et le stress
améliorer la perception corporelle
favoriser la détente et la qualité du sommeil
renforcer le sentiment de sécurité et de bien-être
Dans un contexte hospitalier ou en soins à domicile, ces bénéfices sont essentiels pour améliorer l’adhésion aux soins et la qualité de vie des patients. Le massage devient alors un véritable médiateur de la relation soignant-soigné.
Le toucher relationnel s’inscrit dans une démarche professionnelle codifiée. Il ne s’agit pas d’un massage technique au sens strict, mais d’un soin d’accompagnement basé sur le contact, l’écoute et la présence.
Le protocole repose sur plusieurs principes fondamentaux :
information et consentement explicite du patient
respect de l’intimité et de la pudeur
gestes lents, enveloppants et sécurisants
attention portée à la respiration, aux réactions verbales et non verbales
durée adaptée à l’état clinique et émotionnel
Ce type de toucher est particulièrement utilisé en soins palliatifs, en gériatrie, en psychiatrie ou lors de soins invasifs anxiogènes. Il permet de réhumaniser le soin et de renforcer la relation thérapeutique, tout en restant dans un cadre strictement professionnel.
La formulation des produits utilisés lors des soins corporels joue un rôle déterminant, notamment auprès de patients à la peau fragilisée ou exposée à des applications répétées. L’utilisation d’une huile blanche cosmétique, associée à de la glycérine végétale, permet d’assurer une excellente tolérance cutanée tout en maintenant une hydratation optimale de l’épiderme.
La présence d’Helianthus Annuus (Sunflower) Seed Oil, riche en acides gras essentiels, contribue à restaurer la barrière cutanée et à prévenir la sécheresse induite par les soins fréquents. L’ajout de tocophérol (vitamine E) apporte une action antioxydante reconnue, participant à la protection cellulaire. Enfin, l’extrait de Calendula officinalis, largement utilisé en dermatologie, est apprécié pour ses propriétés apaisantes et réparatrices, particulièrement adaptées aux peaux sensibles ou inflammatoires.
Cette combinaison d’ingrédients permet d’obtenir un support de massage à la fois performant sur le plan technique et respectueux de la physiologie cutanée, répondant aux exigences des kinésithérapeutes et infirmières dans leur pratique quotidienne.
La qualité du support utilisé lors du massage est un élément déterminant, tant pour le confort du patient que pour l’efficacité du geste thérapeutique. Les professionnels de santé recherchent des produits :
offrant une bonne glisse sans excès
compatibles avec les peaux sensibles ou fragilisées
adaptés à un usage fréquent, voire intensif
conformes aux exigences d’hygiène en milieu médical
Dans ce contexte, l’utilisation d’une crème de massage professionnelle comme Hexaderm permet de concilier confort d’application, pénétration maîtrisée et tolérance cutanée, notamment lors de soins répétés. De même, une huile de massage telle que Civadouce est particulièrement appréciée pour les massages prolongés, le travail des grandes masses musculaires ou les soins de détente, tout en respectant l’équilibre cutané.
Ces supports ne sont pas de simples produits annexes : ils participent pleinement à la qualité du soin, à la prévention des irritations et à l’ergonomie du geste soignant.
Pour les kinésithérapeutes, le massage s’intègre naturellement dans les séances de rééducation fonctionnelle, de récupération musculaire ou de préparation à l’effort. Il constitue souvent une étape clé avant ou après les techniques actives.
Pour les infirmières, le massage et le toucher relationnel trouvent leur place dans :
les soins d’hygiène
la prévention des escarres
l’accompagnement de la douleur
les soins de confort et de fin de vie
Dans les deux cas, il s’agit d’un acte à forte valeur ajoutée, qui nécessite du matériel adapté, fiable et conçu pour un usage médical.
Le massage, qu’il soit thérapeutique ou relationnel, est aujourd’hui reconnu comme un soin à part entière. Il mobilise des compétences techniques, relationnelles et éthiques, et contribue de manière significative à la qualité de la prise en charge. Le choix de produits professionnels adaptés, tels qu’une crème ou une huile de massage conçues pour les exigences du milieu de soins, s’inscrit dans cette recherche de qualité, de sécurité et d’efficacité au service des patients.